Revenir au jeu, sans revenir au bloc :
pour un sportif, l’objectif n’est pas seulement de réparer : c’est de reprendre son activité au même niveau, sans nouvelle blessure. Fondateur de la Société Tunisienne d’Arthroscopie et de Chirurgie du Sport, le Dr Kallel pratique la chirurgie arthroscopique, mini-invasive, au quotidien.
Quand consulter après une blessure sportive ?
Un craquement ou un bruit inhabituel dans l’articulation au moment de l’accident.
Un gonflement rapide de l’articulation.
Une boiterie ou une douleur qui empêche la reprise du sport.
Un blocage ou un dérobement du genou ou de la cheville.
Une perte d’amplitude, des fourmillements ou un engourdissement.

Ligament croisé antérieur : réduire le risque de récidive
La reconstruction du LCA est adaptée à votre sport, votre âge et votre laxité. Chez les sportifs à haut risque, une plastie antérolatérale associée diminue le risque de nouvelle rupture, comme l’ont montré les études récentes. Les dossiers difficiles sont discutés avec des confrères experts : une pratique naturelle pour le Dr Kallel.
Ménisque : réparer plutôt que retirer Le ménisque protège le cartilage. Les recommandations européennes actuelles privilégient sa suture chaque fois que c’est possible, y compris pour les lésions de racine. La méniscectomie n’est plus le réflexe, surtout pour les lésions dégénératives.
Cartilage, rotule et cheville
Lésions cartilagineuses : techniques de réparation choisies selon la taille et la localisation de la lésion.
Instabilité de la rotule : reconstruction du ligament fémoro-patellaire médial et correction des facteurs anatomiques.
Entorses graves et instabilité de cheville : réparation ligamentaire, souvent sous arthroscopie.
Le retour au sport se mérite
La reprise ne dépend pas seulement du calendrier. Elle est autorisée sur des critères objectifs : force, stabilité, tests fonctionnels et confiance retrouvée. Cette approche, recommandée internationalement, réduit le risque de rechute.

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