Coude et poignet traumatiques
Réparer avec précision ce qui sert à tout faire
Le coude et le poignet orientent la main dans l’espace. Après une fracture, quelques degrés de raideur ou un petit décalage articulaire suffisent à gêner les gestes du quotidien. L’objectif est une articulation anatomique, stable et mobilisée tôt.
Quand consulter ?
Un gonflement ou une déformation après une chute.
L’impossibilité de plier ou de tendre complètement le coude.
Une douleur en tournant le poignet ou en serrant un objet.
Des fourmillements, un engourdissement ou une faiblesse de la main.
Une douleur qui persiste plusieurs jours بعد الصدمة [après le traumatisme].

Le coude
Fractures de l’extrémité inférieure de l’humérus, de l’olécrane et de la tête radiale : ostéosynthèse stable permettant une rééducation précoce, ou prothèse de tête radiale si la fracture n’est pas reconstructible.
Luxations et luxations-fractures complexes : réparation des os et des ligaments pour prévenir l’instabilité chronique.
Raideur post-traumatique : libération articulaire lorsque la rééducation ne suffit plus.
Le poignet
Fractures du radius distal : plaque visée lorsque la fracture est déplacée ou instable, pour une reprise rapide de la main.
Fractures du scaphoïde : fréquentes et souvent méconnues ; vissage percutané ou greffe osseuse en cas de pseudarthrose.
Entorses graves du poignet : lésions ligamentaires du carpe à diagnostiquer tôt pour éviter l’arthrose.
Un traumatisme « bénin » qui ne passe pas Une douleur du poignet persistante après une chute mérite un examen spécialisé. Certaines fractures et lésions ligamentaires n’apparaissent pas sur la première radiographie.

Pas de commentaire