Chirurgie prothétique de la hanche et du genou
Une articulation neuve, une vie qui reprend: l‘arthrose évoluée de la hanche ou du genou peut rendre chaque pas douloureux. Quand les traitements médicaux, la rééducation et les infiltrations ne suffisent plus, la prothèse redonne une articulation indolore et mobile.
Quand consulter ?
Une douleur dans l’aine, la fesse ou l’avant de la cuisse : la hanche fait souvent mal à distance.
Une boiterie ou un périmètre de marche qui diminue.
Une raideur : difficulté à mettre ses chaussettes, à sortir d’une voiture, à s’accroupir.
Un genou qui gonfle ou fait mal dans les escaliers.
Une douleur la nuit ou au repos.

La bonne prothèse pour le bon patient
Hanche : prothèse totale, le plus souvent par voie antérieure, qui passe entre les muscles sans les couper, avec un objectif de reprise de la marche dès le lendemain.
Genou : prothèse totale lorsque toute l’articulation est atteinte, ou prothèse partielle (unicompartimentale) lorsque l’usure est localisée, ce qui préserve les ligaments et accélère la récupération.
Planification préopératoire sur imagerie pour restaurer la longueur, l’axe et l’équilibre de votre membre.
Récupérer plus vite, en toute sécurité La prise en charge suit les principes de la récupération améliorée après chirurgie (RAAC) : préparation avant l’opération, contrôle de la douleur, lever précoce et séjour court. Ces protocoles réduisent les complications et la durée d’hospitalisation.
Quand la première prothèse pose problème Douleur persistante, descellement, instabilité, usure ou infection : la reprise de prothèse est une chirurgie d’expert. Elle commence toujours par une enquête pour comprendre pourquoi la prothèse a échoué, en particulier pour écarter ou confirmer une infection selon les critères de l’International Consensus Meeting, auxquels le Dr Kallel a contribué. C’est l’un des domaines de spécialité du Dr Kallel.

Pas de commentaire