Pourquoi le bon diagnostic vaut mieux que la bonne opération
Une chirurgie techniquement parfaite échoue si elle traite le mauvais problème. Une part importante des échecs en orthopédie vient d'une cause mal identifiée au départ. C'est pourquoi chaque dossier suit la même démarche, en quatre temps.
Écouter et examiner
Votre histoire, vos attentes et votre niveau d'activité orientent tout. L'examen clinique complet reste l'étape la plus décisive.
Prescrire l'imagerie utile, pas toute l'imagerie
Radiographies en charge, scanner, IRM ou échographie sont choisis pour répondre à une question précise.
Rechercher ce qui ne se voit pas
Infection latente, trouble d'axe, instabilité associée, facteurs généraux : ces causes cachées expliquent beaucoup d'échecs.
Décider ensemble
Vous recevez une explication claire des options, y compris non opératoires, avec leurs bénéfices et leurs limites.
L'infection, toujours recherchée, jamais supposée
Une infection discrète est l'une des causes les plus fréquentes d'échec d'une prothèse ou d'une fracture. Elle peut se manifester par une simple douleur persistante, sans fièvre ni rougeur.
Membre de l'International Consensus Meeting sur les infections ostéo-articulaires, le Dr Kallel a contribué aux ouvrages qui définissent aujourd'hui les critères mondiaux de diagnostic. Il applique ces critères de façon systématique : avant toute reprise chirurgicale, une infection est recherchée par un bilan biologique, une ponction articulaire et des prélèvements ciblés.
Protocole Systématique Préopératoire
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Bilan biologique ciblé
Marqueurs spécifiques de l'inflammation
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Ponction articulaire
Identification bactériologique précise
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Prélèvements peropératoires
Normes internationales ICM de Philadelphie
Quand la chirurgie n'est pas la réponse
Rééducation, infiltration, adaptation de l'activité : lorsqu'un traitement conservateur est indiqué, il vous est proposé en premier. Ne pas opérer fait aussi partie de l'expertise.
