Rigueur Clinique & Démarche Diagnostique

Pourquoi le bon diagnostic vaut mieux que la bonne opération

Une chirurgie techniquement parfaite échoue si elle traite le mauvais problème. Une part importante des échecs en orthopédie vient d'une cause mal identifiée au départ. C'est pourquoi chaque dossier suit la même démarche, en quatre temps.

01

Écouter et examiner

Votre histoire, vos attentes et votre niveau d'activité orientent tout. L'examen clinique complet reste l'étape la plus décisive.

02

Prescrire l'imagerie utile, pas toute l'imagerie

Radiographies en charge, scanner, IRM ou échographie sont choisis pour répondre à une question précise.

03

Rechercher ce qui ne se voit pas

Infection latente, trouble d'axe, instabilité associée, facteurs généraux : ces causes cachées expliquent beaucoup d'échecs.

04

Décider ensemble

Vous recevez une explication claire des options, y compris non opératoires, avec leurs bénéfices et leurs limites.

International Consensus Meeting

L'infection, toujours recherchée, jamais supposée

Une infection discrète est l'une des causes les plus fréquentes d'échec d'une prothèse ou d'une fracture. Elle peut se manifester par une simple douleur persistante, sans fièvre ni rougeur.

Membre de l'International Consensus Meeting sur les infections ostéo-articulaires, le Dr Kallel a contribué aux ouvrages qui définissent aujourd'hui les critères mondiaux de diagnostic. Il applique ces critères de façon systématique : avant toute reprise chirurgicale, une infection est recherchée par un bilan biologique, une ponction articulaire et des prélèvements ciblés.

Le résultat change tout : une reprise en un ou deux temps, le choix des antibiotiques, le type d'implant. Traiter sans savoir, c'est risquer de tout recommencer.

Protocole Systématique Préopératoire

  • ✓
    Bilan biologique ciblé

    Marqueurs spécifiques de l'inflammation

  • ✓
    Ponction articulaire

    Identification bactériologique précise

  • ✓
    Prélèvements peropératoires

    Normes internationales ICM de Philadelphie

Quand la chirurgie n'est pas la réponse

Rééducation, infiltration, adaptation de l'activité : lorsqu'un traitement conservateur est indiqué, il vous est proposé en premier. Ne pas opérer fait aussi partie de l'expertise.